| Liens |
| Rayon de Lune Toutien |
| Synapses en dérapage |
| Louik la Grise |
| Wee le Noir |
| L'abominable Claiw |
| Au 420, blog commun avec Lef' |
| Morphine la Rouge |
| Kreyoll du papillon vert |
| Jalk le Blanc |
| Bitch la Noire |
| Eredaug l'Ocre |
| Folie privée |
http://20six.fr/darkenshin
Hébergé par 20six.fr
|
Le coin vert
Clé en main, fin du séjour.
Je me suis souvenue que j'avais oublié de fermer une porte dans ma maison de liens: je viens donc clôre le coin vert sur 20six...Le coin vert va rester tant qu'il y aura de la place pour lui, mais je n'y reviendrai plus. En effet, j'ai changé de couleur, et si le vert reste ma favorite, c'est dans le bleu et l'orange que j'ai décidé de scribouiller encore, ici: http://foudetrefle.over-blog.com/ Comme me l'avait conseillé un copain, autant garder mes petites notes que j'ai écrit ici, quel que soit leur caractère et leur valeur: c'est aussi bien car les souvenirs perdurent par l'écrit et nous parlent de nous même quand on les relit: sans histoire, comment retrouver ces pensées que nous avions autrefois? Alors, comme on récupère ses bibelots et ses souvenirs, j'y ai aussi transféré mes notes, sur le coin bleu et orange.
Je voulais faire un énième point, un énième bilan, tout ça, pour dire au revoir à cet endroit que j'ai créé de mes petites papattes malhabiles mais trève de discours, fermer la porte suffira.
Adieu.
|
|
|
Juste une dernière fois. (fuyez, note de spleen vaseux)
Juste une dernière fois, j'aimerais te dire... Juste une dernière fois, j'aimerais t'écrire... Une fois pour toutes, parce que sinon... La fêlure sera trop large et trop grande. Et les carreaux quand ça brise, Les éclats quand ça perce, Ils détruisent et fracassent; Plus de restes au passage. Et moi, comme toujours, pour toujours Je ne veux pas. Même si j'attendais Faisant semblant de rien Quelque chose qui n'existera pas Je ne veux pas, Que ce qui est impossible Me casse ce que j'ai déjà Mais, simplement, juste une dernière fois.. Juste une dernière fois, j'aimerais te dire... Et si je n'y arrive pas, j'aimerais t'écrire... Au revoir sur cette ligne. Je retourne sur ma diagonale Nous nous recroiserons Marcherons de concert Mais quand nos chemins ensuite divergeront Je cacherai mon regret, ma peur et mes angoisses Je les mettrais bien au fond de ma boîte On se dira au revoir en agitant la main Et un jour, je m'apercevrai que restent de beaux souvenirs Et l'amertume, en écornant la trame Ne m'empêchera pas de sourire, malgré tout. Alors, adieu. A plus tard.
|
|
|
Minuit d'Italie
Cigarette d'odeur passée dans mes cheveux, glissades sous mes pieds bottés, j'ai filé sous le miroir, ou au dessus, de l'eau noircie et épaissie reflettant la nuit et ses lumières. Feuilles mouillées, laissez moi l'accroc, que j'y file mon trait de chemin avant que je ne tombe de sommeil, de fatigue et de solitude. Pas de vent, doucement je m'infiltre entre les courants qui m'entourent.. chantant à personne dans la rue dérobée, dans cette ville où les gens se désolent, se replient, s'effacent parole cousue et yeux levés vers le sol. Je divague, et diverge, pour rentrer à bon port, ou plutôt juste au quai de rattachement actuel: ce semblant d'abri et de point d'ancrage. Je file, je file, je file sur le fil des heures et des minutes qui me rapproche de la vraie nuit noire. Où poser ses filets, en attendant le jour?
|
|
|
Rognure
J'ai à l'esprit mon air qui suffoque, mon mal à respirer; et l'air me ronge. Disons que je perds mes maux au détour d'un sursaut, un dièse sur mes mots de tête et de coeur. Ou un bémol. La fièvre, oui, vieille comme le monde et plus encore. C'est elle qui me ronge? Oui, en partie. Mais c'est la peur, la peur de ne pouvoir rien faire, la peur d'être lâchée en arrière... et de ne pas me relever. Je trébuche, levez la main si vous m'aidez à rester debout. Non?Personne? Alors, je coulerai pour de bon, loin des regards.
J'en ai si peur.
|
|
|
yep
Semaine de mierda, trois partiels la semaine prochaine et no time for drawing, je parle si mal la france mais ça défoule c'est beau.
Alors genre je parle djeunz mais je le fais mal et ainsi peut être manqué-je de respect envers les gens parlant ainsi dans mon entourage sur le net ou ailleurs, mais tant pis. Hors la raison de ce langage, c'est que demain je vais à St Denis, jouer un match de volley ball avec gentes de mon équipe, d'ailleurs on va se faire ratatiner par l'équipe de là bas car elles sont fortes et nous pas. (je parle d'expérience, faites pas chier.) Alors les gros a priori c'est yo on va jouer chez les wesh, j'avoue c'est chaud, nous avons passé ,nous ,pauvres filles blasées devant l'échéance inévitable du match -ie notre défaite future- notre temps à parodier de manière convenue le djeunz se la jouant voyou décervelé à la séance d'entrainement de lundi-hé oui nous pouvons être très connes mais nous nous foutons de la gueule de tout le monde et nous aimons bien le faire, à défaut de le faire bien -quoique- - Voilà, donc demain 14h, je serai en train de trimer à la réception des boulets de canon des adversaires, avec mes coéquipières et compagnes de malheur. ^^Je devais pas réviser mes partiels, moi? Bientôt sur vos écrans le compte rendu écrit -dessiner celui ci serait jouissif mais me prendrait un temps que je n'ai pas- Wesh Wesh -je me déteste pour cet élan de mépris totalement hors de propos-
|
|
|
Un soir de théâtre
J'ai vu danser quatre princesses sous le dais pourpre d'un théâtre d'antan. Ah, tiens, on peut le dire: Dame de Coeur, Dame de Carreau, Dame de Trèfle et Dame de Pique. Dame de Coeur, mièvre et loyale. Dame de Carreau, née du pavé, digne de la garde. Dame de Trèfle, fortunée, aux doux avantages. Dame de Pique, prompte au courroux, d'allure royale.
Je n'ai pas cherché longtemps, je l'avoue, avant de tourner ma page du matin. Si j'avais mes mots pesés, ça n'aurait pas tant l'air au dessus de viles billevesées. Las! Ces quatre dames, après leur marriage, ont une vie si terne qu'elle vous ferait pleurer -et moi avec- si le tireur de ficelles, j'ai nommé le Marchand de Sable, le conteur de l'histoire, ne l'avait voulue drôle. L'une est neurasthénique, Dame de Coeur, levez vous. L'autre est psychopathe, Dame de Carreau, à la barre. Celle ci s'enfuit du mariage, Dame de Trèfle, rendez vous! Celle là ennuit et s'étale, Dame de Pique, de la place!
On parcourt leurs déboires le sourire aux yeux et le rire aux lèvres, parce que ces quatre dames vous les connaissez, tous: Blanche-Neige, Cendrillon, Aurore et Peau d'Ane.
Elles ont joué pour nous, pour vous , pour moi dans cette pièce ci devant: Et Après. Conseillé de la voir.
|
|
|
sigh
Les danseurs étaient beaux, sur la piste. Les chanteurs à paillettes faisaient, comme on dit, leur numéro. C'était gai, haut en couleur, comme on dit. Mais à quoi bon, si tu n'appelles pas? La journée s'est bien passée, la poisse s'est détournée de mon chemin,et j'ai encore accompli un tour de plus. Mais à quoi bon, si tu n'appelles pas? C'est stupide à dire et je le regretterai une fois cliqué, un clic qui me donnera plus tard envie de me donner des claques.. Mais au final, à quoi bon, si tu n'appelles pas?
Je me sens tellement cruche, de réagir comme ça. Mais à quoi bon, si tu n'appelles pas? A quoi bon changer d'humeur?
|
|
|
[page précédente]
|